Toutes les photos qui défilent habituellement dans l’entête des pages sont présentées ici en plan large, et statiques. Certaines se retrouveront encore ailleurs dans notre site comme par exemple dans les pages « Vu de la tour »
Un logo que tout le monde connait dans la région puisqu’il figure sur tous les panneaux de circulation balisant la route vers Ronquières.
Vu depuis le chemin de halage du pont canal, le soleil se couche sur le bois de la Houssières.
L’ancien canal est un magnifique endroit pour qui aime la promenade.
Le vieux canal, désormais abandonné est devenu une réserve naturelle d’une grande richesse. Les amoureux de la nature qui viennent se promener ici sont souvent comblés .
Ici, on peut marcher sur l’eau tellement l’envasement du vieux canal est important. Il n’est même pas sûr qu’il serait encore possible de circuler sur ce plan d’eau avec un kayak sans risquer de s’échouer.
Une photo prise pendant la construction du plan incliné en 1963. Cette arche en béton supportera les trémies aériennes sur lesquelles circuleront les bacs. Mais, lorsque celui qui a fait la photo a appuyé sur le déclencheur, il fallait une sacré dose d’imagination pour concevoir de telles choses !
Pendant que d’un côté on creuse, de l’autre on bétonne les premiers tronçons des voies de roulement. En dessous de la cabine des ouvriers, on distingue très clairement le tunnel à cables qui relie les deux extrémités du complexe.
Aout 1964. Le vieux canal fonctionne toujours. La construction du pont de Ronquières n’a pas encore commencé. Mais, les coffrages à béton à l’avant plan sur la gauche nous indique que l’édification de la centrale électrique a déjà commencé. Mais la butée aval n’est encore qu’un rêve d’ingénieur qui ne va plus tarder à se réaliser puisque le montage des grues-tour qui vont servir à la construction a commencé.
Toutes les photos qui défilent habituellement dans l’entête des pages sont présentées ici en plan large, et statiques. Certaines se retrouveront encore ailleurs dans notre site comme par exemple dans les pages « Vu de la tour »
Une vue aérienne de la butée amont prise à la fin de l’hiver.
La tour de Ronquières et la butée amont, le pont canal... Les maisons que l’on aperçoit nous donnent une idée de la taille du mastodonte, illustrent parfaitement le côté pharaonique du complexe.
La butée amont photographiée depuis la chapelle de Henripont. La grosse ligne blanche est en fait le pont canal.
Un dimanche au bord du canal, sur les hauts remblais. Un groupe de cyclo touristes s’est arrêté et quelques bénévoles leur ont préparé un succulent barbecue.
En arrivant de Charleroi, voici comment on perçoit le plan incliné de Ronquières. A ce niveau, le niveau du plan d’eau du canal se trouve une vingtaine de mètres plus haut que le niveau des champs. Une rupture des digues seraient donc catastrophique.
Ce bac que l’on voit sortir de la grande tranchée en transportant une péniche est le plus ancien des deux. Sa construction fut terminée en 1967. On peut imaginer l’angoisse des ingénieurs lorsque le patron annonça pour la première fois « Moteurs » . On imagine aussi leur émotion lorsqu’ils le virent s’éloigner tout doucement vers la tour, la butée amont, exactement comme cela avait été prévu.
Les deux bacs se croisent . Une camionnette stationnée sur la route entre les deux bacs nous une idée très précise de la taille de ces véhicules.
Prise depuis la butée amont, cette photo nous montre les deux pistes de roulement sur lesquelles circulent les bacs. Celui de gauche se déplace tandis que l’autre est amarré à la butée aval. Dans le fonds de l’image, on aperçoit une péniche qui arrivé de Bruxelles et circule à hauteur des anciennes verreries de Fauquez.
Les trémies aériennes de nuit. Un bac gravit le plan incliné et sort de la grande tranchée. Mais comme il n’est que faiblement éclairé, on ne le distingue pas clairement sur la photo.
Les trémies aériennes la nuit. On aperçoit un bac qui arrive à la butée amont et, illuminé de bleu, le centre d’accueil des touristes. On écluse des bateaux à Ronquières jusque 22 heures.
Les trémies aériennes photographiées depuis le centre d’accueil des touristes. On se sent tout petit, écrasé par ces mastodontes de béton qui n’ont pas bougé depuis plus de 40 ans maintenant.
Un bac circule dans le plan incliné, transportant une lourde péniche. Cela ne se voit pas, mais là, il descendait.
L’un des deux bacs amarré à la butée amont une après midi d’hivers. Ces trémies aériennes sont ici particulièrement impressionnantes, vues depuis un petit chemin de campagne qui débouche à quelques dizaines de mètres du plan incliné.
Durant l’hivers 2009, un bateau en provenance de Charleroi se dirige vers Bruxelles;. Il vient de sortir du bac et brise la glace qui s’est formée sur le canal devant lui.
Le plan incliné de Ronquières tel qu’on le découvre en venant de Bruxelles, en vélo, à pied, ou en péniche, une belle après-midi d’automne.
En arrivant de Bruxelles le long du chemin de halage ou à bord d’une péniche, voici comment on aperçoit Ronquières un beau matin d’été.
Une vue générale du plan incliné de Ronquières prise depuis le pont. Des péniches à l’avant plan sur la gauche jusqu’à la tour dans le fonds à droite avec entre eux deux, la butée aval, le plan incliné lui-même.
Depuis une mongolfière, la photo a été prise depuis les environs de Oisquercq. On aperçoit l’écluse d’Ittre et en haut à droite, la tour de Ronquières.
Par très beau temps, ciel dégagé depuis quelques jours, grand soleil, voici ce que l’on peut voir depuis le sommet de la tour de Ronquières. Posée comme dans un vallon enchanté on découvre Bruxelles. Sur cette photo, de gauche à droite, on aperçoit la Basilique de Koeckelberg, la tour de refroidissement de la centrale de Drogenbos et tout à droite, l’Atomium.