RONQUIERES Il était une fois Le seul plan incliné en activité au monde

DEPUIS 1968

Pour éviter que le sang, la sueur et le savoir de nos pères ne sombrent dans l’oubli.

Asquimpont

Rappel historique

La tour d'Asquimpont

Les vieilles photos d'Asquimpont

Virginal Samme

Histoire de la commune de Virginal

Le tram à Virginal

Fauquez

Le village de Fauquez

La chapelle de verre

La marbrite

La gare de Fauquez

Le château de Fauquez

Découvrir Ronquières

Vues d’ensemble

Les hauts remblais

Le pont canal

La tête amont

La tour

Les treuils

Les trémies aériennes

La tranchée

Les bacs

La tête aval

La centrale électrique


Braine Le Comte

La ville de Braine Le Comte

La gare de Braine Le Comte

La gare en photos anciennes

La gare en photos récentes

Torine

Le bois de la Houssière

Un site préhistorique important

Station préhistorique

Le long des sentiers

La foret bleue

Plaisirs d'automne

Fermes à la lisière du bois


Les 4 saisons de Ronquières

Ronquières en hiver

Le plan incliné en hiver

Le canal en hiver

Le vieux canal en hiver

Les péniches en hiver

Ronquières au printemps

Air Ronquières

Photos de Michel Desmet

Vues aeriennes anciennes

Photos d'Emmanuel Gervy

Photos en mongolfière...

En ulm…

Depuis un drone

Photos de Pierre Gillard

Histoire

Histoire du canal

Le canal à 70 tonnes

Le projet Vifquain

Le canal à 300 tonnes

Le canal à 1350 tonnes

Histoire du village

Le canal dans Bruxelles

Histoire du village de Ronquières

Bourgmestres de Ronquières

Le long du canal

Le long du canal

Le long du canal à Ruysbroek

Le long du canal à Lot

L'écluse de Buizingen

Le long du canal à Hal

Le long du canal à Clabecq

Le long du canal près de Charleroi

Le canal entre Charleroi et Seneffe

Le canal à Seneffe

Vestiges d'écluses

Le tunnel de Godarville

Le canal du Centre


L'alimentation en eau

Dernière mise à jour :

31/12/17



www.ronquieres.org Site privé et philanthropique ,non officiel, non commercial, non promotionnel et non touristique.. Le site n’utilise pas de cookies.

Toutes les photos présentes sur ce site ne sont pas libres de droits. Tous les textes restent la propriété intellectuelle de leurs auteurs respectifs.

Dans l’étude d’un canal pour le système de communication le plus économique entre les lieux de production et ceux de consommation, le problème le plus important après la recherche du tracé est l’alimentation en eau c’est elle qui détermine, en grande partie, le dimensionnement plus ou moins grand de la section du canal et par conséquent la dimension des bateaux; c’est d’elle que dépend la rapidité de la marche en descente et par conséquent la régularité des transports.


C’est pourquoi, en 1823 et 1824, années assez pluvieuses, on jaugea le débit de la rivière du Piéton, des ruisseaux de l’Hutte, de Viesville, de Thiméon et autres, dont les eaux provenant d’une surface de 6 lieues carrées environ de terrains supérieurs pouvaient être réunies à la hauteur d’un point de partage convenable.


Les résultats de ces jaugeages s’avérèrent supérieurs à ceux obtenus en 1801. Or, cette année-là, les jaugeages furent enregistrés après quatre mois d’un été sec : les chiffres relevés furent donc considérés comme des minima. Pendant les mois de mai, de juin, d’août et d’octobre 1801, on releva un débit moyen de 30.388 m3 d’eau par jour et un débit minimum de 24.326 m3.


Dans le calcul de la quantité d’eau dont on doit pouvoir disposer au point de partage interviennent diverses pertes, à savoir la quantité d’eau consommée par

- le remplissage des écluses pour la navigation

- les pertes aux portes des écluses

- l’évaporation

- les infiltrations

- le remplissage après les périodes de chômage.


VIFQUAIN arriva ainsi à la conclusion que le volume d’eau donné par les jaugeages ne pouvait suffire pour alimenter une grande navigation tout en ne pouvant parer ni aux pertes par évaporation ni surtout à celles par infiltrations, qu’on prévoyait devoir être fort importantes dans les terrains calcaires et schisteux du versant de la Senne.


Pour compenser ces pertes, il projeta de réaliser un réservoir de grande étendue dans la vallée du Piéton ainsi que deux autres de moindres dimensions dans les vallées d’Odoumont et d’Obay, ces réservoirs devant ensemble couvrir une surface de 966 hectares pour un volume d’eau de 2.340.000 m3.