Dernière mise à jour :

29 décembre 2015

www.ronquieres.org Site privé et philanthropique ,non officiel, non commercial, non promotionnel et non touristique.. Le site n’utilise pas de cookies.

Toutes les photos présentes sur ce site ne sont pas libres de droits. Tous les textes restent la propriété intellectuelle de leurs auteurs respectifs

Asquimpont

Rappel historique

La tour d'Asquimpont

Les vieilles photos d'Asquimpont

Virginal Samme

Histoire de la commune de Virginal

Le tram à Virginal

Fauquez

Le village de Fauquez

La chapelle de verre

La marbrite

La gare de Fauquez

Le château de Fauquez

Vues d'ensemble

Vues du bas

Vues d'Ecaussinnes

Vues de Fauquez

Henripont

Vues du Mont de Pitié

Vues de la tranchée

Vues du Croiseau


Braine Le Comte

La ville de Braine Le Comte

La gare de Braine Le Comte

La gare en photos anciennes

La gare en photos récentes

Torine

Le bois de la Houssière

Un site préhistorique important

Station préhistorique

Le long des sentiers

La foret bleue

Plaisirs d'automne

Fermes à la lisière du bois


Les 4 saisons de Ronquières

Ronquières en hiver

Le plan incliné en hiver

Le canal en hiver

Le vieux canal en hiver

Les péniches en hiver

En hiver à Ronquières

Ronquières au printemp

Air Ronquières

Photos de Michel Desmet

Vues aeriennes anciennes

Photos d'Emmanuel Gervy

Photos en mongolfière...

En ulm...

Photos de Pierre Gillard

La tour

Un bac circule dans le plan incliné de Ronquières

Partir à la découverte des bacs du plan incliné de Ronquières

La construction du plan incliné de Ronquières

L'alimentation en eau

Asquimpont Ittre Ecluse vieux canal  Construction   La tour  Terrassements  Vu du ciel La grande Lima  Les colonnes du pont canal Vu de la tour Nouveautés

Un bac monte le plan incliné Les bacs La construction
RONQUIERES Il était une fois Le seul plan incliné en activité au monde

DEPUIS 1968

Pour éviter que le sang, la sueur et le savoir de nos pères ne sombrent dans l’oubli. L'alimentation en eau

Dans l’étude d’un canal pour le système de communication le plus économique entre les lieux de production et ceux de consommation, le problème le plus important après la recherche du tracé est l’alimentation en eau c’est elle qui détermine, en grande partie, le dimensionnement plus ou moins grand de la section du canal et par conséquent la dimension des bateaux; c’est d’elle que dépend la rapidité de la marche en descente et par conséquent la régularité des transports.


C’est pourquoi, en 1823 et 1824, années assez pluvieuses, on jaugea le débit de la rivière du Piéton, des ruisseaux de l’Hutte, de Viesville, de Thiméon et autres, dont les eaux provenant d’une surface de 6 lieues carrées environ de terrains supérieurs pouvaient être réunies à la hauteur d’un point de partage convenable.


Les résultats de ces jaugeages s’avérèrent supérieurs à ceux obtenus en 1801. Or, cette année-là, les jaugeages furent enregistrés après quatre mois d’un été sec : les chiffres relevés furent donc considérés comme des minima. Pendant les mois de mai, de juin, d’août et d’octobre 1801, on releva un débit moyen de 30.388 m3 d’eau par jour et un débit minimum de 24.326 m3.


Dans le calcul de la quantité d’eau dont on doit pouvoir disposer au point de partage interviennent diverses pertes, à savoir la quantité d’eau consommée par

- le remplissage des écluses pour la navigation

- les pertes aux portes des écluses

- l’évaporation

- les infiltrations

- le remplissage après les périodes de chômage.


VIFQUAIN arriva ainsi à la conclusion que le volume d’eau donné par les jaugeages ne pouvait suffire pour alimenter une grande navigation tout en ne pouvant parer ni aux pertes par évaporation ni surtout à celles par infiltrations, qu’on prévoyait devoir être fort importantes dans les terrains calcaires et schisteux du versant de la Senne.


Pour compenser ces pertes, il projeta de réaliser un réservoir de grande étendue dans la vallée du Piéton ainsi que deux autres de moindres dimensions dans les vallées d’Odoumont et d’Obay, ces réservoirs devant ensemble couvrir une surface de 966 hectares pour un volume d’eau de 2.340.000 m3.