Le coffrage mobile

Un ouvrage en béton armé de l’importance de la tour de Ronquières devait se faire au moyen de coffrages glissants. Cependant, avant tout démarrage, l’Association à qui sont confiés les travaux du plan incliné a voulu s’assurer que le système choisi permettait de résoudre parfaitement les problèmes. Forme de la tour, épaisseur des parois La…

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Les fondations de la tour

Les caractéristiques du sol Pour certains ouvrages, le maître d’œuvre peut choisir leur emplacement. Quand il s’agit par contre de la rectification du tracé d’un canal au gabarit de 1350 tonnes, il n’y a pas grand choix quant à l’emplacement de l’implantation. Le sol et le sous-sol des vallées de la Samme, de la Sennette…

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Les parois de la tour

C’est en 1958 que la « Siemens Bau union » mit au point le « Siemcrete » pour la réalisation d‘ouvrages en béton armé ou non, présentant des épaisseurs de murs comprises entre 12 et 50 centimètres. Ce système de coffrage glissant utilise comme supports de vérins, des tubes d’ascension de grand diamètre (48,25 mm) placés dans la masse…

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Les planchers intermédiaires

La tour est pourvue de 15 planchers situés à des hauteurs variables et qui servent également comme raidissement de l’ensemble de l’ouvrage. Sur ces 15 planchers, 2 ont été exécutés de manière classique et 13 ont été bétonnés sur des plateaux mobiles. Ces 13 planchés sont coffrés, ferraillés et bétonnés sur des plateformes de travail…

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La construction de la tour

A lire également La-tour-de-Ronquieres La revue “Excavator” de 1964 L’exécution de la tour de Ronquières peut, sans aucune exagération être considérée comme une des grandes étapes dans l’histoire du progrès en matière de génie civil en Belgique. En effet, il n’a fallu que 33 jours de bétonnage pour dresser une tour de 159,10 mètres de…

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