Dernière mise à jour :

30 décembre 2015

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Un bac monte le plan incliné Les bacs La construction
RONQUIERES Il était une fois Le seul plan incliné en activité au monde

DEPUIS 1968

Pour éviter que le sang, la sueur et le savoir de nos pères ne sombrent dans l’oubli. La paroisse

Ainsi que nous l’avons vu au chapitre  III, jusque vers l’an mille, le territoire de Ronquières, avec une population clairsemée, était composé de quelques alleux et fiefs indépendants les uns des autres et ne formant pas une organisation communautaire propre. Les circonstances l’avaient isolé de ses voisins. Il se butait

au Nord et à l’Est à deux grandes anciennes divisions administratives ecclésiastiques à savoir

a) au Nord le doyenné-comté de Hal, archidiaconé de Brabant (paroisse d’Ittre) dont le séparait le chemin numéro 5  du r’nau, à peu près depuis le bois de la Houssière jusqu’a proximité du Croiseau,

b) a l’Est au diocèse de Liège (paroisse de Monstreux-Bornival), dont le séparaient le chemin numéro  4 del Corroye et le ruisseau Mathieu-Simon, depuis le Croiseau jusqu’à la Samme ;

au Sud et à l’Ouest, une limite nouvelle s’était tracée avec le comté de Hainaut (paroisses de Feluy, d’Ecaussinnes-Henripont et Braine-le Comte) dont le séparaient successivement la Samme, le ruisseau de Boutegnies, un petit ruisseau allant rejoindre la Marche (aujourd’hui  Sennette) à peu près en face du moulin de Cromberue (aujourd’hui Combreuil), un autre petit ruisseau aujourd’hui tari mais ayant laissé des traces traversant le hameau actuel des Gaudy et qui prenait sa source vers la chapelle N.-D. de Grâce, et enfin le bois de la Houssière.

Entre toutes ces paroisses plus précoces, son territoire de 1400 à 1500 bonniers était resté inorganisé, faute de population suffisante.

Avec le 11eme siècle, le pays se peuple et se défriche.

L’autorité ecclésiastique, la première, estime le moment venu d’y créer une paroisse simple et installe un « altare» sur l’éperon rocheux des « Ronceraies-Ronceriae» bien au centre et en bordure d’un grand vieux chemin.

L’altare de « Ronceriis » donnera son nom à la paroisse dont il était le centre.

En 1134, l’évêque de Cambrai, Liétard, le cédera à l’abbaye de St Ghislain, installée depuis 980 environ dans le domaine d’Haurut,  « a personatu et omni exactione liberum preter debita episcopi et ministrorum nostrorum obsonia ». La donation est approuvée par le pape Innocent II le 4 avril 1138 (= 1139 n. s.). (Cartulaire  de St-Ghislain aux Archives de Mons folio 125)

« A personatu liberum» c’est à dire que l’autel et ses biens n’étaient pas grevés d’un droit de propriété au profit d’un tiers, même laïc sauf pour celui-ci à en assurer, à ses frais, le service religieux par un prêtre qualifié. C’est donc l’abbaye qui pouvait désigner elle-même le pasteur.

La création de cette paroisse (patron St Géry) est assez remarquable. En effet, on ne peut pas la rattacher à la formation classique des paroisses, presque toutes issues d’une villa ou grand domaine franc ou d’un vicus. Il n’y a pas non plus le moindre indice d’aucune sorte qu’elle ait été constituée d’un terroir détaché d’une paroisse voisine. C’est donc un type assez rare de paroisse primitive formée tardivement dans un «locus desertus» jusque là inorganisé, et détachée de juridiction diocésaine directe.

En même temps que l’altare, St Ghislain a reçu en  « allen allodium », à titre de « dos ecclesiae » (Cambron page 584) l’éperon rocheux et fort probablement les 7 journels de l’île formée par les deux bras de la Samme, en tout, deux à trois bonniers. L’abbaye y édifiera bientôt (dès avant 1177: Ghislain page 386) un moulin. Elle concédera à des  « hospites » les pauvres parcelles rocailleuses qui forment aujourd’hui le centre du village. C’est là, dans le coeme terium-atrium ou dans un coin appelé « la halle » que se tiendront le cas échéant, les réunions publiques, les criées publiques, le marché.

En 1182, l’abbaye de Saint-Ghislain cédera à l’abbaye de Cambron, récemment fondée, l’altare en même temps que tout ce qu’elle possédait à Ronquières (Cambron page 555 et Ghislain page 389), c'est-à-dire  donc:

la court d’Haurut avec toutes ses dépendances;

« l’altare de Ronkiria cum omnibus dotibus, decrnns et oblationibus sive justiciis », avec obligation d’y établir un curé (presbytère) qui continuera à recevoir la prébende établie, à savoir le tiers de toutes les dîmes et oblations et  de payer à l’Evêque de Cambrai et à ses «ministri» les droits synodaux (synodalia),

Le moulin de Ronquières.

Le tout, moyennant le cens minime annuel de six marcs d’argent, poids de Cologne (= 180 livres vers 1780 d’après décl. Pépin 1787). Cette donation fut ratifiée par deux privilèges du pape Lucius III.

Le premier, du 7 octobre 1185 vise la grangia d’Hauruth (Cambron page 17).

Le deuxième, du 7 novembre 1185 vise la grangia de Ramcheriis (Cambron page 16) à savoir l’altare avec ses « appenditia » et le moulin.

Peut-être l’octroi de deux privilèges est-il dû à une certaine réminiscence du temps, pas tellement lointain,  où les appellations Haurut et Runchiriae s’appliquaient à deux biens distincts, indépendants l’un de l’autre.

Aucune mention de la dîme dans la cession de 1182. Naturellement d’ailleurs, attendu qu’alors encore la dîme était perçue par l’autorité civile: le duc de Brabant, qui l’avait donnée en fief à une famille « de Ronquières » sauf l’obligation d’assurer au presbytère le tiers qui lui est régulièrement dû. Tout permet de croire que le territoire de Ronquières était compris dans les limites assignées au doyenné de Mons dès la constitution (au 9 siècle ?) de cette circonscription ecclésiastique. Tous les documents qui mentionnent la paroisse la placent toujours dans ce doyenné. Et ce, jusqu’en 1559 où elle passa dans le nouveau diocèse de Namur, doyenné de Nivelles. Après le concordat de 1801, elle fut classée dans le diocèse de Tournai, doyenné de Soignies, où elle est encore à l’heure actuelle.

PASTEURS RONQUIÉROIS.

Ronquières a dû avoir des pasteurs du clergé séculier au moins depuis 1134. C’était une condition formelle imposée aux abbayes par l’évêque lorsqu’il leur donnait une paroisse.

Le premier pasteur mentionné est Amandus «presbiter» de Runquiera en 1190 (Cambron page 565) et en 1197 (Cambron page 739)

En juillet 1217, peut-être Johannes de Runchiris (Cambron page 579)

En janvier 1256, on trouve un Godefridus  «presbiter» qui signe un accord avec Cambron a propos de leurs droits et revenus respectifs concernant les dîmes, revenus de l’église, etc. (Cambron page 591).

Le texte de cet accord permet de constater que :

1° précédemment les curés recevaient le tiers de toutes les dîmes et des revenus de l’église;

2° Godefroid accepte un nouveau règlement c'est-à-dire  une portion congrue de 20 livres de Hainaut (en échange de son tiers de grosse dîme), abandonne la dîme des laines et agneaux (sous réserve de la part ordinaire du clerc), reçoit toutes les menues dîmes et offrandes à l’église, conserve le tiers des legata d’une valeur supérieure a cinq sous de Louvain et obtient l’intégralité des autres legata. Il supportera les dépenses des synodalia (à l’évêque) et des frais de visite de l’archidiacre et du doyen.

Comme on peut le penser, ce règlement n’empêche pas maintes contestations. C’est ainsi notamment qu’un arbitrage dut intervenir en 1315 pour décider de la nomination du clerc-glissier et de l’attribution des « dras, lincheus, candelles et tortis apportés avec les morts » lors des enterrements. Il fut, du reste, modifié et complété par divers menus accommodements.

Vers 1300, Pierre Fankemaire.

Vers 1350, Hubert Duvekin.

Avant 1448 sire Martin, « jadis curet de Roncquieres» tenait avec Jehan De la luet 2 bonniers de terre et pâturage tenant à chiaulx de l’Escaille (au Quesnoit sans doute) (A. G. R. Engh., numéro  559 = Cartulaire 1448 11 folio 62).

En 1474, Jehan du Mecot (Cartulaire F folio 131).

En 1478, 1482-1488 Jehan du Mecot ou Micot (Mons tome 23, page347)

En 1492-1500, Jehan Ramon (Mons, tome 23, page 347).

Les papes Sixte IV en 1483 et Léon X en 1513 accordent à la Faculté des Arts de l’Université de Louvain le privilège de présenter un candidat curé une fois tous les 10 ans lorsque le patronat appartenait à une communauté ecclésiastique, ce qui était le cas de Cambron à Ronquières.

En 1547, 1553 Maître Johannes Anthonius, fils de Sébastien Anthoine , (maïeur 1521-1525 et fermier d’Haurut), neveu de Jehan Anthoine, dit le Grand Censeur (fermier du Quesnoit) Il a fait bâtir ou rebâtir la chapelle du Bon Dieu de Pitié en 1553, suivant une inscription gravée sur la pierre.

En février 1569 n. s. sire Martin Boart ou Bonart originaire d’une famille nivelloise , fils de François Boart et frère du calviniste Clément Boart, « curé » ou  «pastor », assiste le calviniste Jehan Tamineau, greffier de Ronquières, allant à « sa dernier supplice ». Il fut pendu à un arbre de son jardin de la « Grande maison » en face de la porte de l’église. (A. G. R. Conseil des troubles numéro  216).

Au 15 décembre 1571, il a 31 ans. Il est encore mentionné au 22 juillet 1576 (A G R, Cours  féodale  Procès 1123, information).

En 1575, il avait conclu une convention avec Cambron concernant une augmentation de sa portion congrue

En 1585, au 16 novembre, on trouve Jaspart Ninowes.

Puis il y aurait eu Guillaume Snoeck.

Au 31 mars 1591, est nommé Firmin Bonnemain, décédé le 16 octobre 1601 à Ronquières, d’après sa pierre tombale (voir   « Feuille d’annonces de Braine-Le-Comte », du 17 janvier 1954).

Le 17 décembre 1601 est désigné par Cambron, Nicolas Pocherianus ou de Serinchamps (de sereno campo).

Le 6 juin 1639, c’est André Mulpas (né à Braine-Le-Comte) qui lui succède, lui aussi désigné par Cambron. Il décède prématurément en décembre 1640 et est inhumé dans l’église où sa pierre tombale a été conservée.

En février 1641, Abraham Desmoulins (né à Hennuyères) est installé, sur présentation de la Faculté des arts de l’Université de Louvain, où il était encore aux études (A. G. R., Fonds Universitaire Louvain 5203). Il restera à Ronquières jusqu’à sa mort survenue le 23 mai 1703, à l’âge de 87 ans, alors qu’il venait d’avoir cédé sa cure à Maître Joseph Dessart, « per permutationem canonicam » en échange du bénéfice de la chapelle du Petit Crucifix à Nivelles doté d’une pension annelle de 150 florins (Archevéché de Malines, Fond Cambron, inventaire 18 armoire folio 6). La permutation  fut approuvée par Cambron le 31 mai et par l’évêque de Namur le 2 juin (A. G. R., Fond Universitaire Louvain, 5203).

Il avait fait reconstruire la cure, sans étage,  à ses frais de 1.927 florins sauf 100 florins donnés par Cambron et 360 florins  par la communauté, d’après l’abbé Malherbe. Depuis 1673, il était doyen rural de chrétienté.

Pendant tout un temps, il avait dirigé une exploitation agricole comprenant, à un moment donné, jusqu’à une vingtaine de bonniers, terres et prés (9 bonniers de la mense pastorale, 4,5 bonniers,  propriétés personnelles, 6 bonniers de terres en location). Au recensement de 1702, il déclarait 1 valet, 1 servante, 2 chevaux, 1 poulain, 12 vaches et veaux et 2 cochons.

Une pierre tombale rappelle sa mémoire (Idem  Feuille d’annonces).

De son temps encore sévissaient les tristes procès de sorcellerie qui conduisirent à la torture et au bûcher bon nombre, surtout,  de malheureuses vieilles femmes. Il y eut plusieurs cas à Ronquières, mais heureusement, grâce à l’avis d’avocats bruxellois, aucune accusée ne semble avoir été exécutée  (voir Enghien tome 2 page 544- 552 le procès Laurence Dupuys vers 1650).

D’autres, dans les environs immédiats, à Braine-Le-Comte, Henripont, Arquennes, Baudémont, Ittre  notamment, n’eurent pas la même chance et furent brûlées.

Le 31 mai 1703, Maître Jean-Joseph Dessart est donc nommé par Cambron. C’était un Ronquiérois né en 1670 à la ferme del Bruyère et sa mère était soeur d’Abraham Desmoulins. Il mourra en fonction le 25 septembre 1724 et sera inhumé dans l’église. Son frère, Jean-Baptiste Dessart, né en 1676, curé de Villers en 1716, doyen de la chrétienté de Genappe en 1735, et décédé en mai 1759, avait choisi le même lieu d’inhumation. Leurs pierres tombales existent encore aujourd’hui.

Comme son prédécesseur, Jean-Joseph Dessart s’était occupé de cultures ainsi qu’on peut le constater par le détail de la vente faite après son décès (A. G. R., Not. Gén. 8352, 4 octobre 1724, notaire J.-B. Pottelberghe)

Le 6 octobre 1724, Antoine Joseph Leto (né à Baudour en 1699) est nommé sur présentation de Louvain. Il restera à Ronquières jusqu’a sa mort, le 7 août 1756, on peut y voir sa pierre tombale (Idem Feuille d’annonces).

Le 17 Juin 1759, Antoine-Joseph Gérard, baptisé à Namur le 18 octobre 1722 est nommé par Cambron.  Il est décédé en août 1775.  De son temps, l’église fut agrandie et son mobilier fort embelli.

Le 23 mai 1776, Philibert-Emmanuel Laurent de Jodoigne reçoit l’investiture canonique, sur présentation de Louvain. Il était âgé de 41 ans en 1786. Il est mort à Ronquières le 23 juin 1793 après avoir eu d’assez vifs démêlés et deux procès avec Cambron à propos de sa compétence et de la reconstruction du presbytère (voir Archives paroissiales).

Du 19 juillet 1793 au 19 juin 1794, Pierre-Joseph Dupire est « deservitor » de la paroisse.

En 1794, Jean-Baptiste Bertrand (né à Wavre en 1760) est nommé sur présentation de Louvain. Il serait resté caché à la ferme d’Haurut pendant plus de 3 ans, de 1797 à 1800. Il avait donc sans doute refusé le serment de haine à la royauté.

Arrive le concordat de 1801, la paroisse est classée dans les « succursales » et ses pasteurs sont des « desservants ».

Auparavant les pasteurs ronquiérois étaient nommés et rétribués par l’abbaye de Cambron. Ils restaient en fonctions à Ronquières jusqu’à leur décès. Désormais ils seront désignés par l’évêque de Tournai et rétribués par l’Etat. Encadrés dans la hiérarchie du diocèse, ils ne feront ordinairement plus à Ronquières qu’un passage plus ou moins court.

Parmi les 15 desservants qui se sont ainsi succédés depuis 1801, citons seulement comme exceptions:

l’abbé Philippe-Edouard Conart qui resta 20 ans à Ronquières (de 1826 à 1846);

l’abbé Théodore Joseph Locquegnies qui resta de 1850 jusqu’à son décès, le 14 avril 1876. Il fut inhumé à Ronquières et ses paroissiens lui élevèrent sur la façade de l’église un monument commémoratif en reconnaissance du dévouement qu’il avait montré lors du terrible choléra de 1866.

l’abbé Georges Malherbe qui resta de 1905 jusqu’à sa retraite en 1948. De son temps, l’église frappée par la foudre le 24 juillet 1924 et incendiée en grande partie, fut restaurée et un peu plus tard, classée comme monument historique avec le mur qui l’entoure. (Arrêté royal du 14 janvier 1950 dans Moniteur Belge du 12 mars 1950).

BIENS DE LA CURE.

Les biens déclarés en 1701-1703 (A. G. R., États de Brabant, carton numéro  193) et en 1787 (A. G. R., Ch. Comptes 46793 déci. 82 à 81) étaient d’à peu près 9 bonniers. La déclaration de 1787 détaille, en outre, une série d’autres revenus (menue dîme, fondations, rentes, etc.

Sous le régime français un arrêté du Directoire du 5 brumaire an VI (= 26 oct. 1797) (Pasinomie tomeVIII) assimile aux biens nationaux les biens des curés et des églises paroissiales dont les titulaires refusaient de prêter serment de haine à la royauté. En exécution de cet arrêté les biens de la cure, 7 à 8 bonniers en 11 parcelles, furent vendus comme biens nationaux (Archives Etat à Mons  Régimes français et hollandais, farde 428, 239e liste, article 39, 40 et 41, adjudication définitive le 24 ventôse an VIII = 13 mars 1800).