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Dernière mise à jour :

01/05/2018



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Oisquercq

Le vieux canal en 2008

Oisquercq faisait jadis partie du duché de Brabant et de la mairie de La Hulpe. Ce village passa ensuite dans le Département de la Dyle, puis dans la province de Brabant (arrondissement de Nivelles).

La commune d'Oisquercq fusionna avec celle de Tubize, sous le nom de cette dernière en 19703.

Sur le plan religieux, la paroisse d'Oisquercq fit d'abord partie du diocèse de Cambrai, archidiaconé de Brabant, doyenné de Hal. Elle passa, en 1561, dans le diocèse de Namur, doyenné de Nivelles. Le Concordat (1801) en fit une succursale de la cure de Sainte-Gertrude de Nivelles, dans le diocèse de Malines. Elle passa ensuite dans le doyenné de Hal. Depuis 1962, elle est rattachée au diocèse de Malines-Bruxelles et fait actuellement partie du doyenné de Tubize. Sous l'Ancien Régime, cette paroisse était un personnat à la collation du seigneur local4.

À la limite entre Tubize et Oisquercq, le long d'une antique voie romaine (actuelle rue de Virginal), on a découvert à proximité de la ferme du Coucou un premier trésor gallo-romain dans la seconde moitié du XIXe siècle. Un second trésor a été mis au jour non loin de là, en 1977. Il est conservé au Musée de Tubize5. Ces deux découvertes attestent la présence de populations gallo-romaines sur place.

Oisquercq est un démembrement du grand domaine et de la paroisse primitive de Tubize. À une époque indéterminée (XIe siècle ?), ce village fut constitué en seigneurie distincte relevant de Braine-l'Alleud et donc des châtelains de Bruxelles.

Son échevinage reconnaissait, au XVe siècle, la Cour de la foraineté de Braine-l'Alleud comme chef de cens. Les seigneurs locaux y tenaient une fortification, modeste en importance, appartenant au XIIe siècle à la ligne de défense du Brabant contre le Hainaut. Les conflits permanents entre ces deux principautés et la politique ambiguë menée dans la région par les puissants seigneurs d'Enghien amenèrent bien des troubles. Cela provoqua en 1191 la destruction de la petite fortification d'Oisquercq, en même temps que celles de Tubize et Hobruges (sur Tubize). Par la suite, les seigneurs d'Oisquercq élevèrent un nouvel habitat, vraisemblablement sur les ruines du site fossoyé précédent. Cette implantation castrale se perpétua jusqu'en 1958, date à laquelle l'ensemble fut démoli pour permettre l'agrandissement du canal Bruxelles-Charleroi6.

Le village d'Oisquercq a été présenté par certains auteurs comme ayant fait partie du domaine primitif de l'abbaye de Nivelles, mais cela reste à démontrer. Il est par contre certain que le chapitre nivellois y avait des possessions au XIIe siècle. Des laïques et le prêtre s'étaient emparés de la grosse et de la menue dîme à Oisquercq, Petit-Sart et Hobruges, lesquelles appartenaient primitivement au chapitre. Des arbitres mirent fin au conflit en 1276 en réaffirmant les droits du chapitre.

L'abbaye de Nizelles eut aussi quelques possessions dans la localité .

La vocation économique du village fut longtemps purement agricole. On y trouvait essentiellement des arisans : un forgeron-maréchal-ferrant, trois ouvriers brasseurs, huit travailleurs en confection de vêtements pour femmes, un menuisier, un charron et un cordonnier à la fin du XIXe siècle. Toutefois quelques petites industries se sont implantées sur son territoire. En 1764, on recensait une modeste carrière de pierre qui employait dix ouvriers. Il y avait aussi, à cette époque, une brasserie et un moulin à eau destiné à moudre le grain. Il a été rasé lors du dernier aménagement du canal Bruxelles-Charleroi, mais sa façade a été préservée et reconstituée dans la cour du Musée « de la Porte » à Tubize. En 1824, une papeterie-cartonnerie s'établit non loin de ce moulin. Elle employait 9 ouvriers en 1896 et une quinzaine en 19377.

En 1898, c'est à Oisquercq que l'une des toutes premières centrales électriques du pays est installée. Vers 1890, l'élargissement du canal rendit la traction humaine et chevaline des péniches trop pénible. On mit alors au point, à partir d'Oisquercq, un système de tracteurs électriques « trolley » triphasés pour haler les péniches, mais leur efficacité toute relative fit abandonner le procédé. De l'électricité fut produite par la centrale d'Oisquercq jusqu'en 1951. Cette société fournissait du travail pour deux-cent-trente-trois ouvriers et employés en 1937. Il y en avait encore cent-quatre-vingt-seize en 1947.

Berceau de l'électricité en Belgique

Berceau de lélecticité

Une des premières centrales électriques construites en Belgique afin dalimenter en électricité les engins qui tractaient les bateaux sur le canal

Vieilles photos du village

Vieilles photos du village

Le village a beaucoup changé et a subi de lourdes transformations lors de la construction de lactuel canal. Une page et quelques photos pour se souvenir comment était le village autrefois

Une brève histoire du village