Ecuyer, il  devient seigneur d’Oisquercq et Del Val. Antoine épousa Marguerite de Courteville (fille de Jacques) qui apparaît déjà en 1586 comme « dame d’Oisquercq » et, en janvier 1589, intervient à Tournay, où habite sa sœur Josine, à propos d’un emprunt de 600 livres. Tournois  (ancienne monnaie française valant 240 deniers ou 20 sous, frappée originellement à Tours et utilisée en France sous l’Ancien régime.) contracté pour la rançon de son mari, prisonnier des «  sectaires- vributers »  au fort de Lillo.

Il présenta son relief à Braine-l’Alleud, le 2 avril 1590 . Après plusieurs années de troubles, sa situation était peu brillante. Il semble aussi que sa santé laissait à désirer. Et des difficultés lui furent créées par Antoine Houst et les Borluut .

Il se décida à vendre à Antoine Houst le cinquième qui lui appartenait (avec le titre de seigneur d’Oisquercq). Il avait déjà cédé le 8 novembre 1596, à Virginie ‘t Serraerts, le tiers de la seigneurie de Baudémont (Ittre) dont il avait hérité de sa tante, Marie de Baillencourt.

Antoine d’Ailly se retira à Gand dans un hôtel de famille de sa femme. Il y vivait encore en 1633. Alors que sa femme était décédée à Tournay, lors d’une visite à sa sœur Josine, et où elle fut inhumée (église St-Quentin). De leurs neuf enfants, Jacques, écuyer, devint seigneur de Sablens, à Grandmetz, seigneurie qui avait été donnée en dot à Marguerite (Comte du Chastel de la Howarderie-Neuvireuil, « Notices Tournaisiennes »)