Ecuyer, fait relief, le 20 mai 1554, après la mort de son père. Quant aux fiefs de Ronquières, il est mentionné en avoir fait relief le 17 décembre 1557, après la mort de Jeanne de Luxembourg

Au dernier de février 1557 ± 1558 il était déjà marié.

Le moment était venu, après la mort de Jeanne, de régler pratiquement la succession d’Engelbert d’Ailly. En tout état de cause, les Borluut avaient, de leur côté, présenté le relief d’Oisquercq devant la Cour féodale de Braine-1’AIleud, à la date du 16 février 1557 = 1558. Les deux branches d’héritiers ne s’entendant pas, les Borluut, après autorisation royale, entamèrent, en février 1564 = 1565  une action devant la Cour féodale de Brabant.

Le procès fut poursuivi, après le décès de Philippe (en août 1565) contre sa veuve lsabeau de Baillencourt qui se remaria peu après avec Thurien de la Cocquerie, seigneur de Wastines au nom de ses trois enfants mineurs Jehan, Antoine et Philippe.

Une première sentence intervint le 20 mars  1569 =1570 n. s., favorable aux Borluut, sous réserve de la «  prérogative aux fiefs » (« maison d’Oisquercq » et titre de seigneur d’Oisquercq) qui compétait à la branche aînée (Guillaume).

L’un des héritiers Borluut, branche cadette, devait se borner à se qualifier « seigneur dans Oisquercq» Le règlement de cette succession donna lieu encore, après un accord du 29 août 1572, à plusieurs procès dont on trouve traces dans les dossiers « Procès » de la Cour féodale du Brabant aux A.G.R. , notamment 1840, et jusqu’en 1682-83

Isabeau de Baillencourt est décédée entre le 29 août 1572 et le 6 octobre 1573  Quant aux trois enfants, ils sont encore mineurs au 19 février 1579