Dernière mise à jour :
24 avril 2012
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le plantis d’Enghien, à l’extrémité N -
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le bois et terre de Boutegnies, 35/36 bonniers, à l’Est du village, touchant au domaine d’Haurut; cédés à l’abbaye de Cambron en 1218-
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un terrain marécageux à Pideau, exploité en vivier, avec « servoirs» (= réservoirs), au moins jusqu’à la fin du 15eme siècle, puis transformé en pré (c’était déjà fait en 1533), s’étendant sur 9 hectares suivant mesurage fait par un « mesureur sermenté» nivellois assisté des « anciens du village » en 1557 (A G R, Ch Cptes 19855 f 117) Le ruisseau qui alimentait ce vivier en prit son nom de «ruisseau des Servoirs ». A l’Ouest, ce pré vivier était bordé par un talus boisé « le mont d’Enghien », comprenant un bonnier environ;
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quelque 6 bonniers de pré a Pideau, donnés en 1222 « en perpetuam elemosinam» à l’abbaye d’Aywières et repris par le seigneur Louis de Luxembourg (A. G. R., Arch. ecclés. numéro 5338r 50, acte numéro 87) à la suite d’une convention du 31 juillet 1443 (Soign. t. 4=1907, ppage 213-
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un pré de trois journels et le « vivier de l’Alluet », à l’Est, sur la rive droite de la Samme, à proximité du Pont-
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peut-
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le mont d’Enghien, un journel avec maisonnette, sur la hauteur ouest du pré du vivier. Ce bien apparaît mis en arrentement aux 15e-
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les terres du Thil, ou de Thy, 10 journels 59 verges…avec le courtil le Vasarde, 1 journel, tenant au chemin de Pideau à Giloscam (en 1814 : vieux chemin des Postes) (Cad. B numéro ’ 82, .83 3 Ha 55 a 20) Le courtil est mentionne avoir été tenu à rente avant 1448 (A G R , Fonds Enghien numéro 559, cartulaire 1448 folio 64). En 1448, il était devenu propriété du seigneur, probablement avec les terres du Thil pour défaillance de paiement de la rente seigneuriale. Le seigneur donnera le tout désormais en location a cens (Idem folio 53)
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Remarquons que ces terres étaient grevées d’une rente seigneuriale au profit du seigneur de l’Escaille. De même qu’une quinzaine d’autres bonniers situés dans les environs « à Constiemont et Gonselinmont » Toutes ces rentes provenaient du seigneur d’Henripont qui, propriétaire de ces terres incultes, les aurait cédées ,dès les 11eme ou 12eme siècles, pour être défrichées et mises en culture (v Soign tome 13 -
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une terre vers Haurut, 6 journels 66 verges (Cad C numéro 255, 1 Ha 69 a), appelée quelquefois « terre du bastard » Déjà en 1398 appartenait au seigneur qui l’avait acquise de « Hanekin le monnier » (C Féod Proces 440, Cartulaire des rentes de l’Escaille à Ronquières, renouvelé en 1398). C’était sans doute un bien de bâtard.
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Pour cette terre aussi, le seigneur payait une rente au seigneur de l’Escaille, ce qui permet de supposer qu’elle provient du domaine primitif de l’Escaille, tenures de Sorbise, auxquelles elle touchait par derrière.
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